La TCC (thérapie comportementale et cognitive)

Venez découvrir les bienfaits de la thérapie comportementale et cognitive (TCC) au Centre Européen de Sophrologie à Verdun et Étain. Largement connue de nos jours, tant du grand public que des professions de la santé, elle est préconisée dans le traitement de troubles psychologiques variés. 

Qu’est-ce que la TCC ?

Qu’est-ce que la TCC ?

Les thérapies comportementales et cognitives sont des prises en charge de la souffrance psychique reposant sur une méthodologie directement issue de la méthode expérimentale appliquée au cas particulier d'une personne. 

Les techniques qu'elles emploient ont l'avantage de proposer une modélisation du fonctionnement humain basée sur les théories de l'apprentissage. 

Le postulat de base des TCC considère un comportement inadapté [par exemple une phobie] comme la résultante d'apprentissages liés à des expériences antérieures survenues dans des situations similaires, puis maintenus par les contingences de l'environnement.

La thérapie visera donc, par un nouvel apprentissage, à remplacer le comportement inadapté par un comportement plus adapté correspondant à ce que souhaite le patient. Le thérapeute définit avec le patient les buts à atteindre et favorise ce nouvel apprentissage en construisant une stratégie thérapeutique adaptée. 

Par définition, la TCC « thérapie cognitivo-comportementale » de psychothérapie se concentre à la fois sur votre cognition (votre pensée) et votre comportement. L’objectif est d’aider la personne à se débarrasser des croyances limitantes et des pensées négatives et qu’elle entretient.

Ces croyances vont s’inscrire dans des schémas qui auront tendance à se reproduire inconsciemment et qui peuvent engendrer des névroses ou une souffrance psychologique importante.

Au cours de sa vie la personne peut vivre un ou plusieurs traumas (deuil, accident, harcèlement, violence…) qui vous ressource du traumatisme, et de conséquences psychologiques entraînant un mal-être. Plus le trauma sera important, et plus il va être nécessaire de travailler plus longtemps avec un nombre de séances adaptées.

Contrairement à des séances en groupe ou familial, la TCC se pratique seul avec le praticien. Chacun est un cas particulier ayant vécu une situation ou des événements particuliers.

Différence entre thérapie cognitive et comportementale

Différence entre thérapie cognitive et comportementale

La thérapie cognitive et la thérapie comportementale possèdent la même méthodologie qui consiste à rester dans l’efficacité et dans l’évaluation statistique. 

Ensemble, elles se différencient de la psychanalyse car elles considèrent que certains problèmes psychologiques ne sont pas innés mais plutôt dus à des acquis que l’on peut modifier. 

La thérapie cognitive se concentre principalement sur le changement des pensées, tandis que la thérapie comportementale cible directement les comportements.


Les techniques de thérapie cognitive comprennent :

  1. La restructuration cognitive : pour identifier et remettre en question les pensées négatives et déformées, les praticiens aident leurs clients à reconnaître leurs schémas de pensée irrationnelle, à en évaluer leur pertinence et à les remplacer par des pensées plus équilibrées et réalistes. Au lieu de penser : « je suis un échec », le client peut apprendre à penser : « j’ai fait une erreur, mais je peux m’améliorer ».
  2. L’enregistrement des pensées : les personnes vont consigner leurs pensées, émotions et comportements automatiques dans diverses situations. Par rapport à leur réaction, les personnes peuvent s’identifier des schémas de pensée, apprendre à remettre en question leurs pensées inutiles, et à adapter progressivement leur réaction aux différentes situations.
  3. Le questionnement socratique : le praticien pose des questions ouvertes et approfondies pour guider la personne consultante dans l’examen sur leur propre processus de pensée. C’est ce qui va les aider à tirer de nouvelles conclusions sur les pensées et leurs croyances sans leur dire directement.

Les techniques de thérapie comportementale comprennent :

  1. L’activation comportementale : méthode qui encourage l’individu à s’engager dans des activités positives et enrichissantes malgré parfois un manque de motivation. L’objectif est de briser le site d’évitement et d’inactivité qui souvent s’accompagne de stress, dépression ou d’anxiété. Cela va contribuer à améliorer l’humeur et à renforcer les comportements positifs.
  2. Le renforcement : technique qui consiste à encourager les comportements positifs par des incitations au retour en arrière et des feedbacks. Le praticien peut mettre en place un système où la personne reçoit des encouragements et félicitations ou d’autres récompenses, pour l’atteinte d’objectifs comportementaux spécifiques. Cette approche apporte un feed-back positif immédiat, qui permettra d’augmenter la probabilité que le comportement nouveau se reproduise.
  3. La désensibilisation systématique : par ce processus progressif, les personnes apprennent des techniques de relaxation, puis sont exposées à des situations anxiogènes. L’objectif étant de désensibiliser le client aux peurs et croyances négatives, en y associant une situation redoutée à la relaxation, qui permet de réduire progressivement les réactions anxiogènes.

Bien que la thérapie cognitive et la thérapie comportementale visent toutes deux à améliorer la santé mentale, elles vont aborder les problèmes différemment. Elles se complètent très souvent, permettant d’offrir une approche globale qui aborde à la fois les pensées et les comportements.

Et pour optimiser les séances, je vais également y intégrer et associer d’autres techniques (sophrologie, cohérence cardiaque, coaching en neurosciences…) et technologies (casque à réalité virtuelle avec exposition : à la phobie, troubles du comportement alimentaire, addictions…).

Déroulement d’une séance et d’un protocole

Déroulement d’une séance et d’un protocole

L’anamnèse permet d’établir quelles sont les raisons pour lesquelles le praticien est consulté. Cela permet de faire un état des lieux précis de l’environnement de la personne dans lequel elle évolue, et de recenser certaines limites et contre-indications. 

Et également si d’autres traumas sous-jacents peuvent être détectés sur la ligne du temps. Dans ce cas, il sera nécessaire de bien évaluer et de comprendre le processus d’évolution pour donner une priorité au traitement des traumatismes par la gradation du plus important au moins important.

En 2e partie de séance, le praticien va tester le consultant pour savoir quelle sera la meilleure réceptivité (visuelle, auditive, kinesthésique…) pour travailler les exercices.

En général, la première séance dure 1 heure (parfois plus en fonction de l’importance des troubles).

Les séances suivantes de TCC vont durer entre 30 minutes et 1 heure, en commençant toujours par une mini anamnèse qui permet de faire un état des lieux des ressentis de la personne et de l’évolution depuis la dernière séance. C’est également un tour d’horizon des thèmes et des objectifs à aborder au cours de celle-ci. 

Certains exercices peuvent être recommandés et donnés par le praticien pour les réaliser à domicile entre 2 séances. 

La TCC demande une implication de la personne consultante, ainsi que celle du thérapeute. C’est ce que nous appelons généralement « alliance thérapeutique ». L’important, c’est de développer un travail en collaboration et qui fonctionne de manière interactive. 

Pour donner de l’efficience, il est souvent demandé au patient de tenir un journal de ses pensées, émotions et de ses comportements qui servira de base de travail au thérapeute par la suite. Cela va permettre également à la personne consultante de voir ses évolutions et progrès dans le temps, mais aussi de marquer les étapes évolutives.

Combien de séances en TCC nécessaires ?

Combien de séances en TCC nécessaires ?

Le nombre de séances en TCC est très variable en fonction de l’implication de la personne consultante, et qui va jouer un rôle essentiel dans le nombre de séances pour guérir grâce à la TCC. 

Plus la pratique est régulière et assidue, plus les résultats sont rapides et probants. Les résultats pourront varier en fonction de l’importance du/des traumas avec une évolution qui sera graduelle.

Il est également important de prendre conscience des changements positifs au cours de la thérapie.

Chaque cas étend un cas particulier, mais en général il faut compter un traitement allant de 12 à 20 séances avec une fréquence d’1 à 2 séances par semaine (pour les traumatismes les plus importants et urgents à traiter), à 1 séance tous les 15 jours pour les personnes les moins impactées. 

Cela va dépendre également du temps que la personne consultante veut accorder à la pratique de TCC.

La TCC : historique et origines

L'Antiquité

On trouve déjà des traces de thérapies comportementales dès l'Antiquité, avec Hippocrate qui utilisait l’exposition pour traiter les phobies.

Il y a eu également des enseignements sur le contrôle volontaire des fonctions physiologiques chez les yogis et au sein du bouddhisme. Ces enseignements sont de nos jours intégrés avec le développement de thérapies utilisant la méditation ou le biofeedback.

Les Lumières

Au 18ᵉ siècle, époque de la philosophie des Lumières, à laquelle on espérait que la philosophie pouvait soigner la maladie mentale, le philosophe John Locke décrivait l’exposition aux stimuli anxiogènes chez un enfant qui avait une phobie des grenouilles comme traitement.

Sur l'aspect cognitif et de la modification des systèmes de croyance, historiquement, on parlait historiquement de : « conversion spirituelle » ou idéologique.

Au XIXe siècle

  • La France a été pionnière au 19ᵉ dans le traitement des patients psychotiques, avec François Leuret à l’hôpital Bicêtre à Paris qui développe le “traitement moral de la folie”.
  • Jean Itard a travaillé avec Victor, "le sauvage de l’Aveyron" en utilisant une thérapie comportementale qui va échouer.
  • En 1873, Perroud a traité des cas d’agoraphobie par exposition graduée au stimulus anxiogène.
  • Sigmund Freud et Sandor Ferenczi se basaient sur les injonctions, les renforcements. Freud préconise l’exposition.
  • Pierre Janet (1847-1959), le plus proche des méthodes actuelles, développe des techniques d’exposition aux stimuli anxiogènes. Il propose, sur le plan cognitif, des méthodes de « désaccrochage » des pensées répétitives (parlant de : raisonnements circulaires), et qu’il va tester sur des patients dépressifs.

Les premiers travaux ont permis de définir de nombreux concepts et mécanismes clés qui servent de fondement théoriques et pratiques aux TCC.

  • Pavlov et Skinner, mais ne sera pas utilisé dans le cadre de la clinique. Pavlov a été le 1ᵉʳ béhavioriste avant l’heure. Watson est à l’origine du terme béhavioriste (comportement humain à partir de l’apprentissage), il va critiquer le spiritualisme et pratiquer les premières expériences de conditionnement avec RAYNER.
  • Dans les années 50 : le béhaviorisme se développe en laboratoire, pas en cabinet. La clinique était dominée par le mentalisme.
  • Skinner introduit le conditionnement opérant (vs conditionnement classique de Pavlov).
  • En 1952 Joseph WOLPE, travaille sur le chat. Par conditionnement classique : produit des névroses chez les chats. Bruit + choc électrique entraînant le développement des réactions anxieuses. Refus de s’alimenter. Et même lorsque les sons et chocs s’arrêtent, l’extinction de l’anxiété ne survient pas. Il va jusqu’à leur soumettre de la nourriture excellente, mais va réapparaitre un comportement d’approche très progressivement. Ce qu’il appellera : un contre-conditionnement et sera la 1ère preuve clinique.
  • D’autres ont travaillé sur des traitements d’exposition : Hans EYSENCK, MARKS.

L'intérêt pour l'approche cognitiviste se développe dans les années 1970 notamment grâce aux travaux d'Ellis et de Beck, et jusque dans les années 1990 on trouve une opposition, parfois marquée, entre les comportementalistes pensant que la cognition peut évoluer simplement, suite à la mise en place de comportements adaptés et des cognitivistes, persuadés que changer la cognition suffit à changer le comportement. 

Ces 2 approches complémentaires vont être réunies dans une approche globale à partir des années 1990. De nombreuses études vont ensuite démontrer l'efficacité des TCC, à commencer dans les domaines liés à l'anxiété.

Les TCC vont s’insérer dans l'approche de la médecine basée sur les preuves (Evidence Based Medecine ), et vont devenir l'approche thérapeutique dominante aux USA.

Albert Bandura : père de l’apprentissage social, par imitation de modèles

Bandura met l’accent sur les relations entre l’homme et son milieu. Il insiste sur le rôle des phénomènes cognitifs : auto-contrôle, évaluation dans la régulation des comportements humains.

Ses travaux ont influencé la théorisation des thérapies comportementales en faisant la jonction entre béhavioristes et cognitivistes.

Albert Ellis : la Théorie rationnelle émotive

Albert Ellis, qui vient de la psychanalyse, va développer la Théorie rationnelle émotive. La névrose est : un comportement stupide qui émane d’une personne intelligente. Il y a une opposition entre raison et émotion selon Albert ELLIS.

« Les humains ne sont pas perturbés par les choses, mais par la façon dont ils les perçoivent ».

Toujours selon lui, le problème provient de ce que les patients attendent des événements : attentes disproportionnées, croyances irrationnelles.

  • Il faut mettre en compétition les systèmes de croyance avec une démarche alternative : un dialogue socratique.
  • La personne consultante doit mettre le doigt elle-même sur les problèmes pour ensuite s’engager dans une restructuration cognitive.

Aaron Beck : la théorie cognitive

Aaron Beck commence en 1959 à développer sa théorie cognitive, fait des études statistiques sur le profil des rêves sur les patients dépressifs. Les tendances masochistes entraînent une vision grise et défaitiste du monde. Il compare par rapport aux sujets contrôle, et son hypothèse psychanalytique est : « que leur contenu devait traduire une tendance hétéro-agressive retournée contre eux. »

Il développe une théorie des cognitions conscientes et inconscientes.

Il mettra également en avant les pensées automatiques et les dialogues internes chez le dépressif, qui amènent et amplifient le phénomène. Il démontre que travailler sur ces pensées automatiques dépressiogènes avec les personnes concernées, peut les amener à les remettre en cause et à guérir.

Steven HAYES est le pionnier de cette 3e vague dite : « émotionnelle ». Il développe un modèle qui tient compte de l’implication de l’émotion dans les méthodes de la démarche TCC. 

Le principe du renforcement se situe à l’interface de l’action et de son contexte. Pour modifier un comportement, il faut manipuler des variables contextuelles. Il développe différents axes.

Et cela va entraîner plusieurs autres sous-théories :

  • ACT : Acceptation and Commitment Therapy : accepter un état de fait (douleur, souffrance…), s’engager à le concevoir comme faisant partie de nous.
  • Théorie de la pleine conscience (Jon KABAT-ZIN, a suivi les enseignements bouddhistes). Dans les années 60 : Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR, appliqué aux TCC donne MBCT : Mindfulness Based Cognitive Therapy).
  • Le Biofeedback : George Armitage MILLER en 69 publie les expériences sur l’animal montrant qu’on peut conditionner le système nerveux autonome. ⇒ Le Biofeedback. C’est la 1ère esquisse de l’investissement du champ psychosomatique par l’approche TCC.

Le développement des TCC en France

Les TCC vont se développer en France à partir des années 1970. Plusieurs associations vont en assurer la promotion, notamment :

  • L'AFTCC (Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive), fondée en 1972.
  • L'AFFORTHECC (Association Francophone de Formation et de recherche en TCC), fondée en 1994.

Jean Cottraux va créer à Lyon le 1er Diplôme Universitaire de TCC en France.

En 2004, le rapport de l’Inserm sur les psychothérapies intitulé : « Psychothérapie : Trois approches évaluées » (rapport. Paris : Les éditions Inserm, 2004, XII- 553 p. - Expertise collective) a défini les TCC comme : « méthode de référence pour le traitement de nombreuses pathologies ».

Aujourd'hui, les TCC constituent un courant majeur de psychothérapie et pratique du développement du bien-être avec un succès relevant en grande partie des études contrôlées qui mesurent et démontrent son efficacité de façon scientifique.

Reconnaissance OMS et terrains d’application

Reconnaissance OMS et terrains d’application

La standardisation de la pratique des TCC a contribué à la reconnaissance de leur efficacité par leur caractère reproductible, qui est une des exigences de la démarche scientifique. 

Elles sont particulièrement indiquées pour les troubles anxieux (notamment les phobies) et les addictions.

Cette pratique est de nos jours reconnue et conseillée par les professionnels de santé, mais aussi encouragée par l’OMS, la HAS et également l’Inserm.

À qui s’adresse la TCC ?

À qui s’adresse la TCC ?

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) s’adressent aux adultes et aux enfants. La communauté scientifique reconnaît non seulement leur efficacité supérieure dans la gestion de nombreux troubles psychiatriques mais aussi recommande leur mise en œuvre pour faire face à bon nombre de situations, avec des études qui montrent une nette efficacité des TCC :

  • Dans la prise en charge des troubles anxieux (TOC, phobie sociale, phobie spécifique, TAG, agoraphobie et trouble panique, ESPT), associées ou non à un traitement médicamenteux.
  • Dans la prise en charge des troubles de l'humeur, associés aux antidépresseurs pour les formes les plus sévères et plus efficaces seules dans les formes les plus atténuées.
  • Dans la prise en charge de la schizophrénie et des TED notamment sur les aspects de remédiation, d’acquisition des habiletés sociales et de la gestion des émotions.

Je rappelle et mets en garde que les TCC ne résolvent pas miraculeusement tous les problèmes. Elles sont avant tout issues d'une approche transdiagnostique que le praticien a pu mener. 

Cela me permet de proposer les outils les plus adaptés au regard des différents objectifs définis en « alliance » à la personne consultante dans le cadre des consultations en vue d’améliorer sa qualité de vie.

Les pratiques cognitivo-comportementales sont reconnues pour de multiples pathologies et conseillées par la communauté scientifique pour leur efficacité sur différentes troubles psychiatriques comme :

  • L’anxiété et ses troubles (trouble anxieux généralisé, phobie sociale, TOC, agoraphobie, ESPT…) ;
  • Les troubles de l’humeur, en les associant à des antidépresseurs dans les cas les plus sévères ;
  • La schizophrénie et les TED, notamment concernant la gestion des émotions et l’acquisition des habiletés sociales ;
  • Le trouble bipolaire ;
  • Les addictions, notamment si l’on souhaite arrêter de fumer
  • Les troubles du comportement alimentaire.

Dans le cadre de mes pratiques proposées à Verdun et Étain, et pour améliorer les résultats, je peux associer différentes autres techniques (sophrologie, cohérence cardiaque…) mais aussi le casque à réalité virtuelle. La thérapie en VR permet d’augmenter à plus de 80 % les résultats. Il est utilisé avec différents logiciels très réalistes, permettant de mettre la personne consultante dans de multiples situations, et en fonction des coûts à traiter, dans un esprit de mieux-être, et de diminuer significativement les conséquences.

Cette pratique ne se substitue pas aux professionnels de la santé, mais va permettre d’accompagner et de renforcer les traitements médicaux et thérapeutiques éventuels.

Bien sûr, toute science a ses limites, et parfois je suis amené à recommander ces personnes, dans des situations graves, à aller consulter des professionnels de santé avant de pratiquer ces techniques pour éviter tout accident.

La TCC outil thérapeutique complémentaire et associé

La TCC outil thérapeutique complémentaire et associé

Pour compléter et donner plus d’efficience aux séances de TCC, j’utilise d’autres techniques comme : la sophrologie, la cohérence cardiaque, la PNL, le coaching en neurosciences, mais aussi des techniques beaucoup plus modernes avec le casque à réalité virtuelle qui me permet également d’avoir un outil complémentaire pour traiter d’autres pathologies associées comme : les addictions, les phobies, des TOC…

Ces outils complémentaires et associés sont généralement utilisés en fin de séance et permettent aux personnes de se recentrer sur elles pour trouver un état de conscience plus calme et serein.

Cela permet aux personnes de diminuer leurs charges mentales et de mieux gérer leurs émotions et situations stressantes sur le moment, mais aussi par la suite.

Là aussi, les résultats sont encourageants et surprenants. Dans plus de 80 % des situations, et dès les premières séances, les personnes consultantes expriment une amélioration significative des résultats, leur permettant de trouver un mieux-être.

La TCC regroupe différents outils qui sont à utiliser de manière méthodique par le thérapeute, et ce en fonction de vos besoins.

Parmi les exercices de thérapie cognitivo-comportementale auxquels on peut avoir recours au cours d’une séance, on retrouve :

  • Les exercices cognitifs : qui se concentrent sur les pensées négatives et illusoires en les déconstruisant pour les reconstruire d’une façon plus positive.
  • Les exercices comportementaux : favorisant l’apprentissage de nouveaux comportements, plus adaptés, en axant sur la connaissance de soi et la confiance en soi.
  • Les exercices émotionnels : qui vous permettent de reconnaître et d’accepter les différentes émotions qui vous traversent afin de mieux les gérer au quotidien.
  • Les exercices corporels : qui vous permettent de lâcher prise et de vous relaxer aussi bien sur le plan mental que physique.

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