La photobiostimulation,
l'énergie réparatrice de la lumière
- Anti-douleur
Post-opératoire, arthrite, arthrose lombalgie, cervicalgies, arthrose, tendinopathies…
- Anti-inflammatoire
Bursites, sinusites, colites, maladie de Crohn…
- Cicatrisation
Post-opératoire, brûlures, escarres, lésions cutanées, psoriasis, maladies auto-immunes, herpès, acné, eczéma…
Comment cela fonctionne-t-il ?
Le principe repose sur la photobiostimulation cellulaire. L’appareil, grâce à ses panneaux, envoie des longueurs d’ondes du spectre lumineux.
Ces longueurs d’ondes vont être captées au cœur des cellules affaiblies pour les stimuler et accélérer leur processus de régénération. Cette action indolore permettra ainsi, sans effet secondaire, d’activer la cicatrisation, réduire la douleur ou encore l’inflammation.
Notre cabinet d'Étain a choisi de mettre à votre disposition cette technologie utilisée depuis longtemps dans le domaine médical.
L’efficacité de la photobiomodulation ?
L’efficacité de la photobiomodulation (PBM) a été décrite et démontrée dans diverses thérapies dermatologiques, notamment le rajeunissement cutané, le traitement de la chute des cheveux et les procédures de réduction de la masse graisseuse.
L’efficacité de la PBM a été utilisée pour améliorer des problèmes cutanés tels que les rides et le relâchement cutané, mais aussi d’autres pathologies.

Qui peut en profiter ?
Il n’y a aucune limite d’âge. Toute personne peut suivre un traitement avec l’appareil sauf dans quelques cas particuliers. N’hésitez pas à demander conseil sur les principes de précautions.
Tous les traitements proposés sont totalement indolores, non-invasifs et sans aucun effet secondaire.
La photobiomodulation est globalement bien tolérée. Des effets rares, sans danger, mais possibles peuvent survenir : rougeur passagère, sensation de chaleur locale.
Durée de votre traitement ?
Selon votre situation personnelle, votre pathologie, et après avoir fait une anamnèse, le praticien déterminera le nombre et la fréquence de séances à suivre.
Cela peut aller de quelques séances (4 à 5) à plusieurs mois de traitement en fonction des pathologies, et la fréquence peut varier d’une fois par mois ou tous les 15 jours, à 3 fois par semaine.
Les premiers résultats pourront être constatés dès la première séance.
Votre séance peut durer de 2 à 6 minutes selon le traitement déterminé avec votre praticien.
Déroulement de votre séance ?

Diagnostic de la pathologie

Sélection du traitement

Suivi du traitement
Le saviez-vous ?

La photobiomodulation ou photostimulation cellulaire / photonthérapie ou photothérapie est utilisée en médecine générale et médecine spécialisée depuis de nombreuses années.
La première étude sur les effets réparateurs a été publiée en 1965. C'est un moyen de traitement non agressif et non thermique à l’aide d’un rayonnement lumineux utilisant les longueurs d’ondes du spectre lumineux.
L’utilisation de ces longueurs d’ondes correspond à un champ d’action bien précis et à une pathologie bien définie.
L’énergie transportée par ce rayonnement (photons) a un effet stimulant sur l’A.T.P (Adénosine TriPhosphate, réserve d’énergie de nos cellules).
Liens internet (vidéo)
Quels usages concrets en cabinet ?
Indications les plus courantes : (liste non exhaustive)
- Douleurs chroniques et articulaires (lombalgie, cervicalgies, arthrose, tendinopathies, arthrite…)
- Lésions cutanées et accidentelles (entorse, fracture, œdème, coupures…)
- Cicatrisation (post-opératoire, brûlures, escarres…)
- Troubles inflammatoires (bursites, sinusites, colites)
- Pathologies ORL (otites, rhinites chroniques)
- Fatigue, troubles du sommeil, immunité faible
- Le traitement de maladies chroniques et de la peau (psoriasis, maladies auto-immunes, herpès, acné, eczéma, etc.).
Intégrer la PBM dans son parcours de soin ?
La photobiomodulation peut être :
- Utilisée avant ou après un acte technique (rééducation, injection, chirurgie)
- Intégrée dans un forfait de soins (kiné, médecine du sport, post-cancer)
- Valorisée en tant que médecine complémentaire non médicamenteuse
Pourquoi proposer la photobiomodulation en cabinet ?
La PBM est :
- Non-invasive
- Indolore
- Sans médicament
- Compatible avec de nombreuses spécialités : médecine générale, kinésithérapie, rhumatologie, podologie, dermatologie, gynécologie, soins post-chirurgicaux…
Témoignages
« L’intérêt de la photobiomodulation, c’est qu’elle permet de réduire l’inflammation, la douleur, et d’accélérer la cicatrisation… sans toxicité pour les cellules. »
Dr Antoine Lemaire - CH de Valenciennes
« C’est une thérapie qui réduit les effets secondaires des traitements oncologiques tout en améliorant significativement la qualité de vie des patients. »
Dr Camelia Billard-Sandu - CHU, oncologie de support
« Le Bodyboost bed est sans aucun doute la meilleure cabine LED du marché avec marquage CE. À recommander donc sans modération ! »
Dr Loïc Begarin - Angiologue, Cléon
« Nous observons chez nos patients des résultats très positifs : douleurs chroniques, inflammations persistantes, récupération tissulaire... La photobiomodulation en corps entier est une avancée réelle. »
Dr Sébastien Gerelli & Mme Chloé Gerelli - Maison Synèse
« Dans un avenir proche, presque tout le monde aura un ou plusieurs dispositifs de photobiomodulation chez lui — comme un brossage lumineux quotidien. »
Dr Michael Hamblin - Harvard Medical School
Quels résultats sont observés en pratique ?
Réduction des douleurs, apaisement de l’inflammation, cicatrisation accélérée, récupération musculaire améliorée.
À découvrir dans : Bienfaits de la photobiomodulation
Y a-t-il des effets secondaires documentés ?
La littérature médicale s’accorde à dire que la photobiomodulation, bien appliquée, est sans effet secondaire notable.
Voir : Contre-indications et sécurité
Existe-t-il des données cliniques pour appuyer ces témoignages ?
Oui, de nombreuses études cliniques sont disponibles.
Consultez : Études cliniques sur la photobiomodulation
Sources scientifiques :
Historique
- 1903

Prix Nobel décerné à Niels Ryberg Finsen pour sa découverte de la photothérapie et ses effets sur le lupus vulgaire (maladie tuberculeuse de la peau).
- 1917


La théorie d'Einstein, qui sert de base au développement des lasers. (L’histoire du Laser : d’Einstein à Gordon Gould)
- 1960
- 1967

Le physicien hongrois Endre Mester a créé par hasard un laser de faible puissance qui accélère la cicatrisation des plaies.
- 1987
Les lasers commerciaux sont vendus pour traiter "la douleur, l'arthrite et la régénération" avec un minimum de preuves et de recherches.
- 1989

Tiina Karu relie les effets thérapeutiques aux mitochondries et remet en question l'utilisation des lasers.
L’espace thérapeutique : la lumière qui soigne ILA 2011 - Dr.Tiina Karu - Mitochondrial Mechanisms of Photobiomodulation - 1996
La NASA confirme les effets positifs de la thérapie par la lumière rouge utilisant des LED.
Reducing Cancer Patients Painful Treatment - Plus de 2000
Le nombre d'études explose, confirmant les effets de la thérapie sur le corps.
- 2010
Des appareils plus petits sont fabriqués, capables d'éclairer des zones plus grandes.
- Aujourd'hui
Des milliers d'études, une innovation continue et l'utilisation de multiples longueurs d'ondes.

